Les 30 et 31 mai 2026, le Beffroi de Montrouge accueillera la 3e édition du Salon du Monde Arabo-Amazigh.
Cette année, le thème donne le ton : « Tisser nos destins »
Un intitulé puissant, presque poétique. Mais surtout politique.
Tisser, c’est relier ce qui semble séparé.
Relier les rives de la Méditerranée.
Relier les langues que l’on parle à la maison et celles que l’on maîtrise à l’école.
Relier les mémoires héritées et les ambitions futures.
Relier les générations d’hier à celles qui inventent demain.
Et c’est précisément ce que propose ce salon : un espace où les fragments deviennent récit collectif.
Un lieu où les cultures ne s’excusent plus d’exister
Le Salon du Monde Arabo-Amazigh s’est imposé en deux éditions comme un rendez-vous à part. Ici, il ne s’agit ni de folklore ni de nostalgie figée. Il s’agit de projection.
Projection culturelle.
Projection économique.
Projection générationnelle.
À travers :
- Des conférences exigeantes qui interrogent les représentations, l’histoire, les dynamiques médiatiques et entrepreneuriales
- Des tables rondes engagées où les débats ne sont pas esquivés
- Des masterclass concrètes pour transmettre outils et stratégies
- Des performances artistiques et des surprises scéniques
Le salon assume une ambition claire : produire du contenu qualitatif, structuré, inspirant. Un espace où l’on apprend autant qu’on ressent.
Créer des ponts là où on a longtemps érigé des murs
Dans un contexte français et européen où les identités arabo-amazighes sont souvent instrumentalisées ou caricaturées, « Tisser nos destins » sonne comme une réponse.
Tisser, c’est refuser la fracture permanente.
C’est créer des ponts entre :
- héritage amazigh et modernité numérique,
- culture arabe et innovation entrepreneuriale,
- mémoire familiale et ambition internationale.
C’est affirmer que les diasporas ne sont pas en marge : elles sont au cœur des transformations culturelles contemporaines.
Une énergie capable de surprendre
Le salon ne se limite pas aux débats. Il vit, il vibre.
L’an dernier, le rappeur Médine a surpris tout le monde en offrant un concert gratuit. Un moment inattendu, fédérateur, intense. Preuve que la culture peut être à la fois réflexion et célébration.
Ce mélange entre profondeur intellectuelle et puissance artistique fait partie de l’ADN de l’événement.
Et si l’on en croit la dynamique des éditions précédentes, cette 3e édition pourrait bien réserver de nouvelles surprises.
Une vision portée par Rajaa Moussadik
À l’origine de cette initiative : Rajaa Moussadik.
Entrepreneure et communicante, elle a imaginé ce salon comme une plateforme capable de structurer les talents issus des mondes arabo-amazighs et de leur donner une visibilité stratégique. Sa démarche n’est pas seulement culturelle : elle est aussi économique et générationnelle.
Avec « Tisser nos destins », elle affirme une vision : celle d’un futur construit ensemble, où l’on cesse d’opposer tradition et modernité, ici et là-bas, mémoire et innovation.
Les 30 et 31 mai 2026 : un rendez-vous à ne pas manquer
Assister à cette 3e édition, ce n’est pas seulement participer à un événement culturel. C’est :
- rencontrer des trajectoires inspirantes,
- entendre des discours qui élèvent le débat,
- créer du réseau,
- vivre des moments artistiques forts,
- et surtout, se reconnaître dans une narration collective plus ambitieuse.
Les 30 et 31 mai 2026, au Beffroi de Montrouge, il ne sera pas seulement question d’identité.
Il sera question d’avenir.
Et peut-être, justement, de la manière dont nous décidons — ensemble — de tisser nos destins.


